Prix UQAR-ISMER : Réjean Tremblay voit sa contribution reconnue

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Le professeur Réjean Tremblay, de l’UQAR-ISMER reçoit le prix d’excellence 2017 de l’Association aquacole du Canada. Cette reconnaissance, attribuée lors du congrès annuel de l’AAC à Halifax, le 31 mai, souligne sa contribution des 20 dernières années à l’avancement des connaissances en sciences de la mer. À titre de spécialiste en écophysiologie des espèces aquacoles, M. Tremblay travaille notamment à la recherche de solutions d’adaptation aux changements climatiques. «Et comment on peut maintenir les mollusques dans des conditions de meilleure performance, en croissance et en survie, pour accroître les productions», explique-t-il. Cela dit, le professeur-chercheur admet que le sujet se soit imposé de lui-même. «Ce n’est pas un thème de recherche qu’on avait développé, dit-il. On est en plein dedans. Ça fait qu’on les voit les changements; on voit les changements au niveau des communautés, on voit les changements aussi au niveau des animaux. Ça fait que nous aussi, on s’est adaptés dans nos programmes de recherche pour essayer de mieux répondre à ce genre de problématiques.» SOLUTIONS CONCRÈTES Réjean Tremblay précise que le réchauffement de l’eau affecte surtout les larves de mollusques, mais aussi la croissance des adultes. Comment la science peut-elle intervenir pour les aider à s’adapter? «On peut trouver des solutions, assure-t-il. Par exemple, il y a des individus qui sont plus performants que d’autres dans ces conditions-là, et il y a possibilité de trouver des traits spécifiques dans les populations, que les individus ont, et d’utiliser ces individus-là qui sont mieux adaptés pour le développement de lignées, de familles, qui sont mieux adaptées à ces conditions. Ce sont des travaux qui peuvent se faire en aquaculture via des écloseries», précise le professeur de l’UQAR-ISMER. De plus, M. Tremblay prévient qu’on devra éventuellement sortir les moules d’élevage des lagunes des Îles-de-la-Madeleine, en particulier, à cause de la hausse des températures. «En fait, les moules commencent déjà à avoir des difficultés quand la température excède les 25 degrés Celcius, souligne-t-il. Et, même en bas de 25 degrés, autour de 23 degrés, ça a un impact sur la croissance et la performance de la moule comme telle. Et ces températures, on les atteint déjà dans les lagunes en période estivale et pour des périodes assez longues.» UNE FIERTÉ POUR L’UQAR-ISMER Notons qu’une collègue de Réjean Tremblay, Céline Audet, elle-même spécialisée en écophysiologie des poissons depuis 30 ans, a aussi reçu une distinction nationale, ce printemps. Le recteur de   l’Université du Québec à Rimouski, Jean-Pierre Ouellet précise qu’elle est la première Québécoise francophone à être décorée de la médaille F.E.J Fry, décernée par la Société canadienne de zoologie. «Je pense que ça témoigne de la vitalité et de la qualité des professeurs qu’on a ici, à l’UQAR, affirme M. Ouellet. Donc, je pense qu’on est capable d’attirer des gens de talent et de les mettre à contribution pour les milieux qu’on dessert.» Céline Audet et Réjean Tremblay ont, à ce jour, formé une centaine d’étudiants à la maitrise et au doctorat à l’Institut des sciences de la mer de l’UQAR. À eux deux, ils ont aussi signé plus de 200 publications dans des revues scientifiques. AQUACULTURE – page 21 – Volume 30,3 – Juin-Juillet-Aout 2017

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À propos de l'auteur : 

Hélène Fauteux

Hélène Fauteux, journaliste et coordonnatrice de la salle des nouvelles de CFIM, la radio communautaire des Îles-de-la-Madeleine depuis 29 ans. Je collabore à Pêche Impact depuis les premières heures du journal. Diplômée de l'Université Concordia, à Montréal, où je me suis spécialisée en presse électronique, au sein des facultés de communication et de journalisme. J’ai fait mes premières armes dans la presse écrite pendant mes études, au Canada français, à l'hebdo du Haut-Richelieu. Depuis j’habite dans l'archipel madelinot où elle j’ai épousé un pêcheur de homard et j’ai développé une solide expertise du secteur des pêches et de la mariculture, épine dorsale de l'économie locale.

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