Audit MSC du homard des Îles-de-la-Madeleine : un exercice positif

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La pêcherie du homard des Îles-de-la-Madeleine va bien, selon le dernier audit de surveillance de son écocertification mené les 26 et 27 septembre par SAI Global, pour le compte du Marine Stewardship Council. Jean-Claude Brêthes, professeur de biologie marine à l’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski et membre de l’Équipe Pêcheries du MSC, parle d’un exercice de routine.

«Du côté de l’évaluation scientifique du stocks, les plus récentes conclusions rendues publiques sont très positives. Il n’y a rien de nouveau. Et au niveau de la gestion, le stock est en train d’exploser; on a battu des records de captures, alors on n’a pas de mesures additionnelles à recommander.»

De plus, M. Brêthes note avec satisfaction l’entente intervenue entre l’Association des pêcheurs propriétaires de Îles et l’Office des pêcheurs de homard sur le partage de la certification de la ressource, jusqu’à son renouvellement en 2023. «Nous avons eu une rencontre tout à fait cordiale avec les deux parties, souligne-t-il. Ça nous simplifie la vie, parce qu’on avait un peu de souci quand il était question d’une possible demande de certification parallèle. Ça aurait compliqué les choses.»

Baleines noires      

En ce qui a trait à la protection des baleines noires, la certification MSC a un nouveau référentiel depuis 2017, selon lequel il faut tenir compte de l’impact cumulé de toutes les pêcheries certifiées, soit la pêche au crabe des neiges, la pêche au homard du sud du Golfe, incluant celle des Îles-de-la-Madeleine, du Cap Breton, de l’Île-du-Prince-Édouard et du Nouveau-Brunswick, et la pêche au homard de la Gaspésie.

«Ça veut dire qu’à partir du moment où les baleines sont affectés par des engins de pêche, il y a des conditions qui s’appliquent pour toute ces pêcheries, explique Jean-Claude Brêthes, même si elles n’ont jamais vu de baleines dans leur secteur.»

Parmi les mesures imposées, il y a la limitation de la longueur des cordages en surface pour réduire les risques d’empêtrement des mammifères menacés d’extinction. «La condition existe, mais les certificats MSC des pêcheries du homard n’ont pas été suspendus, au contraire de celui crabe des neiges, précise M. Brêthes. Comme il n’y a pas d’observation de baleines prises dans les engins de homard, il n’y a pas de raison de suspendre la certification.»

EN BREF – page 43 – Volume 32,5 Décembre 2019 – Janvier 2020

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À propos de l'auteur : 

Hélène Fauteux
hfauteux@hotmail.com'

Hélène Fauteux est diplômée en communications et journalisme de l'Université Concordia. Établie aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1986, elle a développé une solide expertise en matière de pêche et de mariculture.

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