L’usine du Marché Blais sera prête à temps pour la saison de transformation 2019

Actualités, Nouvelles, Pêche, Transformation
0

La nouvelle usine du Marché Blais de Pabos sera prête à débuter la production entre le 20 et le 30 mars, donc à temps pour le début de la saison de pêche au crabe dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent.

Érigé dans le parc industriel de Chandler, également localisé dans le secteur Pabos, le nouveau bâtiment est situé à quelques centaines de mètres à peine des installations détruites le 2 avril 2018 par un violent incendie.

Le bâtiment mesure 202 pieds de longueur par 70 de largeur, comparativement à 170 pieds par 57 pour l’ancienne usine. C’est 14 140 pieds carrés pour le nouveau complexe comparativement à 9 120 pour l’usine précédente, soit 55 % de plus.

«Je suis en train de compléter les chiffres mais c’est proche de 4 millions $ comme investissement», précise le président de l’entreprise, Jean-Paul Blais, qui ne connaît toujours pas précisément l’aide qui viendra des programmes publics pour ce genre d’initiatives.

«On travaille encore avec le gouvernement. J’aime mieux ne pas parler trop de mes discussions», ajoute-t-il, prudemment.

Il précise que la nouvelle usine sera entièrement dotée d‘équipements neufs. «On reprendra la transformation de crabe, de homard, de turbot, de bourgots, et d’autres espèces si l’occasion se présente», précise M. Blais.

L’approvisionnement en crabe des neiges représente le plus gros volume entrant dans l’usine du Marché Blais.

 «Ce sera plus que ça cette année; j’ai encore des rencontres avec des pêcheurs à venir», précise Jean-Paul Blais à ce sujet.

Il s’attend à conserver le même niveau d’embauches qu’au cours des années récentes, alors que 60 personnes travaillaient dans l’ancienne usine. «On va essayer d’avoir autant de monde. Sinon, il faudra utiliser plus d’équipements», note M. Blais, au courant de la situation de pénurie de main-d’œuvre dans la région.

La nouvelle usine utilisera de l’eau douce pour ses besoins industriels et n’aura conséquemment pas besoin d’une prise d’eau de mer. En ce qui a trait à la poissonnerie du Marché Blais, elle sera toujours située le long de la route 132, à Pabos.

Jean-Paul Blais partage la propriété du Marché Blais avec trois petits-fils les frères Alexandre et Louis-Philippe Giroux, de même que François-Pierre Degarie. Ils sont âgés entre 23 et 26 ans.

Il s’agira en 2019 de la cinquantième année d’activités pour le Marché Blais, qui a ouvert ses portes en 1970.

Une reconstruction du côté sud de la route 132, sur les lieux de l’ancienne usine, aurait été impossible en raison du manque d’espace, les normes ayant changé depuis les années 1970. Il s’agit d’une zone d’érosion, un autre facteur lourdement limitant. Des viviers peuvent toutefois être placés du côté de la poissonnerie, qui demeure le long de la mer.

TRANSFORMATION – page 29 – Volume 32,1 Février-Mars 2019

300 X 250 Pétroles Poirier
300 X 250 Marindustriel
300 X 250 Raymarine
300 X 250 Entreprises Léo Leblanc
300 X 250 Marentrack
300 X 250 Yanmar
300 x 250 Conception navale FMP
300 X 250 Électro-Démarreur
300 x 250 Trinav
300 X 250 Kohler Marine
300 x 250 Notus
300 X 250 Mackay Marine
300 X 250 ZF
300 X 250 Wajax MTU
300 X 250 Hydraunav
300 X 250 Polymos
300 X 250 AssurExperts Clovis Morris
300 X 250 Latitude Marine
300 X 250 Techno Soude Marine
300 X 250 Lelièvre, Lelièvre et Lemoignan
300 X 250 Fonds régionaux de solidarité FTQ
300 X 250 Diesel-Bec
300 X 250 Desjardins
300 X 250 CNESST
300 X 250 Wajax Volvo Penta
300 X 250 Entreprises Shippagan Ltée

À propos de l'auteur : 

Gilles Gagné

Gilles Gagné, né à Matane, le 26 mars 1960. J'ai fait mes études universitaires à Ottawa où j'ai obtenu un baccalauréat avec spécialisation en économie et concentration en politique. À l'occasion d'une offre d'emploi d'été en 1983, j'ai travaillé pour Pêches et Océans Canada comme observateur sur deux bateaux basés à Newport, deux morutiers de 65 pieds. Le programme visait l'amélioration des conditions d'entreposage des produits marins dans les cales des bateaux et de leur traitement à l'usine. Cet emploi m'a ouvert des horizons qui me servent encore tous les jours aujourd'hui. En 1989, après avoir travaillé en tourisme et dans l'édition maritime à Québec, je suis revenu vivre en région côtière et rurale, d'abord comme journaliste à l'Acadie nouvelle à Campbellton. C'est à cet endroit que j'ai rédigé mes premiers textes pour Pêche Impact, à l'été 1992. Je connaissais déjà ce journal que je lisais depuis sa fondation. En octobre 1993, j'ai déménagé à Carleton, pour travailler à temps presque complet comme pigiste pour le Soleil. J'ai, du même coup, intensifié mes participations à Pêche Impact. Je travaille également en anglais, depuis près de 15 ans, pour l'hebdomadaire anglophone The Gaspé SPEC et je rédige l'éditorial du journal Graffici depuis 2007.

Nos partenaires

ÉPAQ
MAPAQ
AQIP
Comité sectoriel de main d'oeuvre des pêches maritimes

Abonnez-vous

Connexion des abonnés

Lost Password?

Réseaux sociaux

Nous Contacter

Journal Pêche Impact

167, Grande-Allée Est
Grande-Rivière (Québec) G0C 1V0

Téléphone : (418) 385-2126
Télécopieur : (418) 385-2888

Courriel : pecheimp@globetrotter.net