lundi, mars 4, 2024
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L’usine Les Fruits de mer de l’Est du Québec peut enfin transformer le homard du Québec

Au début novembre, l’usine Les Fruits de mer de l’Est du Québec a reçu l’autorisation de transformer le homard québécois. À la suite d’un premier refus du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), l’entreprise matanaise est revenue à la charge avec de nouveaux arguments qui semblent avoir porté fruit pour obtenir son permis.

Le refus du MAPAQ était motivé par la crainte de provoquer un déséquilibre entre le ratio de captures et la capacité de transformation des usines au Québec. Or dans son contre-argumentaire, l’entreprise a démontré qu’il existait un surplus d’offres de homard au Québec qu’elle pourrait transformer sans nuire aux autres transformateurs. L’entreprise a aussi réussi à prouver que les usines qui transforment le homard du Québec sont à pleine capacité et qu’elles ne peuvent en prendre davantage. Pour ses dirigeants, il devenait crucial d’avoir plus de homard à transformer afin de faire les jonctions de transformation d’une espèce à l’autre sans arrêt de la production, ce qui lui permettrait aussi de garder ses travailleurs à l’oeuvre.

«On est très content, lance le directeur de l’usine, Stéphane Garon. On a travaillé fort dans ce dossier et on est récompensé!» Tant le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, que la Ville de Matane avaient accordé leur soutien à l’entreprise.

Jusqu’à ce jour, l’entreprise de Matane pouvait seulement transformer le homard qui était pêché à l’extérieur du Québec, ce qui lui occasionnait des coûts de transport onéreux. Dépendant de la qualité et des prix, ce homard pourra possiblement continuer à être transformé à Matane, selon M. Garon.

Ce nouveau permis sera avantageux pour les employés, croit Stéphane Garon, puisqu’ils pourront travailler pendant une plus longue période. «La pêche au homard finit plus tard au Québec que dans les autres provinces», explique-t-il. Alors que l’usine transformait annuellement 1,5 million de livres du crustacé, elle pourra augmenter sa production à 2,5 millions de livres.

Selon lui, l’ajout de quantité de homards à transformer est d’autant plus important que la crevette, qui a représenté le pain et le beurre des Fruits de mer de l’Est du Québec pendant de nombreuses années, est en déclin. «Lors de la dernière rencontre du Comité consultatif sur la crevette, on a su que la pêche allait être minimisée. Ce ne sera même pas la moitié de cette année.» Comme l’entreprise a diversifié ses activités, M. Garon assure cependant qu’il est dans les plans des dirigeants de continuer à transformer la crevette.

EN BREF – page 42 – Volume 36,5 Décembre 2023-Janvier 2024

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