Nouveau régime de qualification des pêcheurs québécois : délai prolongé jusqu’au 31 décembre 2018

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Pêches et Océans Canada prolonge jusqu’au 31 décembre 2018 la période de transition vers le nouveau régime de qualification des pêcheurs québécois. On se rappellera que le ministère, qui exigeait un temps de mer minimal pour autoriser l’achat d’une entreprise de pêche commerciale, a convenu d’harmoniser ses règles avec celles du Québec.

Or, le BAPAP – Bureau d’accréditation des pêcheurs et aides-pêcheurs – n’était pas prêt à prendre la relève en date du 30 juin, moment initialement convenu, explique Cédric Arseneau, gestionnaire de la ressource au MPO. «Il y a une révision du règlement qui sera nécessaire, dit-il. Et, comme les questions juridiques au niveau provincial ont été affectées par la grève des juristes, le délai qui s’ensuit est relativement long. D’où la demande qui nous a été faite par le BAPAP de s’assurer d’une prolongation d’au moins 18 mois, du chevauchement des deux systèmes de qualification.»

En fait, le BAPAP profite de l’occasion de cette harmonisation fédérale-provinciale pour réviser ses propres exigences de professionnalisation des pêcheurs, adoptées il y a 18 ans. Sa directrice générale, Jenny Lapierre, précise qu’il propose, entre autres, d’assouplir la formation requise, soit 1605 heures, pour tenir compte de l’expérience en mer. «Les critères du MPO étaient un peu plus basés sur l’expérience, et les critères du BAPAP sont axés sur la formation, souligne-t-elle. Donc, je pense que ce qu’on vise c’est une combinaison des deux. Et, ça, c’est sûr que c’est toujours sous l’approbation du gouvernement.»

Au cours de la période de transition, les pêcheurs peuvent choisir l’un ou l’autre des régimes d’accréditation. Cela dit, Cédric Arseneau affirme que la majorité des nouveaux arrivants dans les pêches côtières et semi-hauturières des Îles-de-la-Madeleine optent pour la certification du BAPAP. Notons à ce propos que, selon les données 2015 du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, les Madelinots de 18 à 39 ans comptent désormais pour 20 % des pêcheurs de homard du territoire, contre  1 % 12 ans auparavant.

PROFESSIONNALISATION – page 4 – Volume 30,4 – Septembre-Octobre-Novembre 2017

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À propos de l'auteur : 

Hélène Fauteux
hfauteux@hotmail.com'

Hélène Fauteux est diplômée en communications et journalisme de l'Université Concordia. Établie aux Îles-de-la-Madeleine depuis 1986, elle a développé une solide expertise en matière de pêche et de mariculture.

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