Discours du président de l’AQIP, Jean-Marc Marcoux, au banquet de clôture du 41e congrès annuel tenu à Québec, le 24 janvier 2019

Actualités, Événements, Nouvelles, Pêche
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Monsieur le Ministre,

Madame la Ministre,

Monsieur le Secrétaire Parlementaire,

Députés,

Membres de l’AQIP,

Mesdames et Messieurs,

Il n’y a pas si longtemps, on disait : Il faut faire plus avec moins. Aujourd’hui, on doit dire : Il faut faire mieux avec tout ce qu’on a.

Ce constat a inspiré notre conseil d’administration dans le choix du thème de notre congrès, soit «La valorisation des coproduits». Nous voulons ainsi atteindre deux buts : la récupération utile des résidus de poissons et crustacés et la protection de  l’environnement.

En suivant l’actualité, nous nous rendons bien compte que l’environnement est un sujet qui doit nous conscientiser davantage et nous pousser à faire notre part. Les images qu’on nous projette à la télévision sur l’insouciance de certains citoyens qui  jettent à la mer de tout ce qu’ils veulent se débarrasser, tels les objets de plastique, les objets usagés, etc. sont des preuves qu’on doit agir maintenant et pour longtemps.

À propos de l’industrie de la pêche, nous sommes directement touchés par cette question de l’environnement. Rivières, fleuves et océans sont les champs d’activité de notre industrie. La fragilité actuelle de  l’écosystème ne permet plus de continuer à exploiter les mers comme la tradition l’indiquait autrefois. Il faut donc s’adapter. 

En plus des autres activités de maintien et de renouvellement de nos équipements de transformation, nous avons maintenant à investir pour réaliser cette activité de disposition raisonnée de nos résidus par la fabrication de coproduits.

Déjà, des entreprises de transformation de la Côte-Nord ont combiné leurs efforts dans le but de se conformer aux nouvelles exigences de l’environnement qui entreront en vigueur en 2022. Ils ont été proactifs. Du côté de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, un projet d’envergure se dessine actuellement, impliquant six usines de transformation bien établies de ces régions. D’autre part, un autre projet devra naitre pour la pointe de Gaspé et le côté nord de la Gaspésie.

Ajoutés à ces projets importants, il ne faudrait pas passer sous silence les investissements majeurs qui ont été faits par deux entreprises de transformation de crevette de la ville de Gaspé il y a quelques années déjà pour récupérer les résidus de crevette et pour explorer les marchés du cosmétique, du pharmaceutique et de l’alimentaire.

Toutes ces initiatives prouvent à toutes fins utiles la capacité et la volonté de nos membres industriels de participer efficacement aux efforts déployés pour la sauvegarde d’un environnement propice pour les générations montantes.

Nous savons pertinemment que la protection de notre planète interpelle nos   gouvernements, et nous supposons avec confiance que tous nos projets recevront, conformément à leur collaboration coutumière, leur aval et leur support. Ensemble, nous pouvons réaliser de grandes choses. Autrement, seul, l’objectif nous apparait toujours inatteignable et rend le processus plus long.

Enfin, je me dois de remercier tous les conférenciers qui ont su nous instruire davantage, autant sur l’environnement, la valorisation des coproduits et le marché de ces coproduits. Ils viennent du Québec et de la France avec tous leurs bagages de connaissances sur ces sujets. Je ne voudrais pas oublier la conférencière qui nous a entretenus sur la responsabilité des employeurs vis-à-vis la consommation de cannabis. Le but n’était pas de nous geler, mais bien de nous réveiller sur nos obligations. Enfin, merci à notre conférencière qui est venue nous proposer un nouvel outil pour le financement de nos projets.

AQIP – page 11 – Volume 32,1 Février-Mars 2019

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À propos de l'auteur : 

Jean-Paul Gagné

Directeur général de l'Association québécoise de l'industrie des pêches (AQIP).

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